Contemplation

Absorbée par la contemplation de leur traits si parfaits, elle ne s'était pas rendue compte de ce qu'ils étaient, réellement...
 
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 Quand la vie ne nous offre plus rien... [rp avec Améline]

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MessageSujet: Quand la vie ne nous offre plus rien... [rp avec Améline]   Ven 17 Avr - 13:23


Errer. C'est ce que faisait Izzie depuis le fameux jour. Errer. Sans aucun espoir d'avoir une vie normale et saine comme tout le monde. Errer. Sans destination, sans ambitions, sans amis, sans famille. Errer. C'était peut-être ce à quoi Izzie consacrerait toute sa vie misérable et sans fin. Elle ne connaissait rien des loups-garous, rien de sa nouvelle vie, rien à part le fait que c'était déprimant, triste, sans joie et sans fin. Où trouver du réconfort? Nulle part. Les amis, vous direz-vous. Non. Izzie n'avait plus d'amis. Sa famille? Non. Une mère complètement dévastée par la disparition de sa première fille, puis voir sa deuxième et dernière adolescente rentrer chez elle après des jours d'éloignement injustifié, c'était trop. Des deux femmes (Izzie et sa mère, s'entend), aucune des deux ne tiendrait le coup de se revoir alors que leurs vies étaient opposées à jamais. Alors, Izzie errait, complètement anéantie, sans avenir, à part que passer sa vie misérable à faire ça.


Izzie marchait le long de la lisière de la forêt de Forks. C'était ici qu'elle avait passé ses soirées à pleurer la disparition de Melana. Chaque soir, elle avait fait un feu et avait pleuré en brûlant les photos d'elle et de sa sœur, le dernier souvenir qu'il lui restait de cette jeune femme qu'était Melana et qu'avait connue Izzie. Mais malgré tout cela, Izzie n'avait jamais pu lui pardonner. La douleur avait été trop intense. Aujourd'hui, elle comprenait, et regrettait autant qu'elle pleurait là, en train de marcher entre les sapins de Forks. Si, enfin, Izzie comprenait la fuite précipitée de sa sœur, elle se demandait à présent où elle se trouvait. C’était la seule personne qui pourrait lui venir en aide. Malheureusement, Izzie n’avait aucune indication, mis à part le fait que Melana pouvait être n’importe où. Alors, elle errait, nulle part, les yeux vides, la tête ballante…




Il ne lui restait qu’une seule possibilité. Une seule. Celle de tout arrêter, de tout abandonner, de laisser derrière elle ce mauvais souvenir et de partir… Izzie avait toujours cru au paradis. Celui où les anges vous accueillent, celui où tout est en couleur, celui qui vous tend les bras lorsque vous émettez votre dernier soupir. Izzie avait déjà attenté à sa vie. Une seule fois. Lorsqu’elle avait compris que Melana ne reviendrait jamais. Elle avait tenté de s’ouvrir les veines dans la cuisine, et c’était sa mère qui l’avait retrouvée, gisant sur le lino blanc, à moitié vidée de son sang. Lorsqu’Izzie s’était réveillée une semaine plus tard, à l’hôpital de Seattle (eh oui, son cas était trop grave pour rester à Forks), une psychologue était venue lui parler. Et elle avait cité quelque chose qui avait marqué Izzie à jamais :



« Tu n’as pas encore accompli tout ce que tu devais accomplir sur cette terre, Izzie. La mort ne t’a pas emportée avec elle car tu n’as pas encore accompli ce que tu devais accomplir durant ta vie. Il te reste des choses à faire, Izzie. N’abandonne pas en si bon chemin. »



*En si bon chemin ?!* songea Izzie avec rage. *Ce si bon chemin s’avère être la voie des loups-garous ? Et accomplir quoi ? Tout ce que je veux, c’est vivre une vie normale, bon sang !*



Izzie shoota dans un caillou. Elle avait la rage au ventre, et une boule dans la gorge. Décidément, on lui avait confié une très mauvaise psy à Seattle. Une personne incapable de lui dire ce qui allait réellement se passer, ce qui bouleverserait sa vie. Izzie n’était pas sûre qu’elle souhaitait vraiment se suicider. Mais à quoi bon continuer ? À quoi bon se forcer à espérer quelque chose qui n’arriverait jamais ? À savoir, que sa sœur revienne. Alors, dans la rage, le chagrin, la solitude et tout de même un peu l’appréhension, Izzie se mit à chercher une arme assez puissante pour mettre fin à son éternelle vie.



_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_



Il était très tard. Les magasins étaient fermés. Les lumières dans les maisons éteintes depuis bien quelques heures. Les restaurants clos. Il n’y avait plus âme qui vive à Forks. Sauf une, bien entendu. Izzie cherchait une échoppe de produits antiques. Elle se souvenait être allée une fois avec sa mère dans cet endroit sinistre, où Mme Kaligaris avait acheté un magnifique bureau en bois d’olivier. Izzie, qui avait alors six petites années, avait déniché un splendide coutelas avec un manche d’argent et une lame d’acier pur et brillant. Elle s'était exclamée, de sa voix autrefois au-perchée :



-Maman, offre-moi ce couteau !



-Non, chérie, tu es beaucoup trop jeune. C’est vrai qu’il est impressionnant, mais repose-le tout de suite.



Izzie se souvenait de ce jour comme d’hier. Voilà pourquoi elle souhaitait mettre fin à ses jours avec cette arme, persuadée qu’avec un couteau pareil, elle partirait facilement et sans douleur.



Izzie pénétra dans la boutique avec une facilité déconcertante. La serrure cliqueta sans problème grâce au fil de fer que la jeune fille avait trouvé parterre quelques mètres en arrière. À pas de loup (et c’était le cas de le dire ! Izzie s’était transformée), elle entra et commença à fouiner dans la petite échoppe, en quête de ce coutelas dont elle rêvait d’être la propriétaire pour ses dernières heures. Enfin elle mit la main dessus.

Il était posé sur une étagère laquée en bois de cèdre. Il n’était pas seul – des dizaines d’autres couteaux de toutes sortes étaient posés – mais il ressortait du lot, malgré sa poussière, car il était l’un des plus longs. Il était tel quel, comme dans les souvenirs d’Izzie.

Le loup noir le prit. Enfin, il allait pouvoir faire ce qui le préoccupe tant. Il coinça le coutelas entre ses dents puis s’enfuit sans pendre la peine de fermer la porte.



_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_



Izzie se retransforma. Malgré sa nudité, elle souhaitait partir en humaine. Elle regarda autour d’elle. La forêt était calme, et semblait déserte. *Il doit être quatre heures du matin*, songea Izzie en observant l’horizon, là où le soleil allait se lever.

Tout était prêt. Izzie s’allongea lentement, ferma les yeux, le coutelas dans la main. *Dommage que tout finisse comme ça. J’aurais aimé te revoir, maman.*



Elle abaissa le couteau sur sa poitrine d’un geste ferme et rapide, le sourire aux lèvres, et le sang jaillit.


Dernière édition par Izzie Kaligaris le Mar 21 Avr - 19:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand la vie ne nous offre plus rien... [rp avec Améline]   Sam 18 Avr - 21:00

19h38 , elle dînait avec sa mère, seules. Paul travaillant de nuit, elles dîneraient seules. Sa mère disait que ça faisait longtemps qu'elles n'avaient pas eu de "moment entre filles". Amelyne ne repondit pas pour ne pas dire se qu'elle pensait, elle se contenta d'acquiescer. Elle pensait que plus rien ne serait comme avant, plus maintenant, tout n'était que pure mensonge dans sa vie. Et elle ne le supporter de moins en moins. Le dîner finit elle partit dans sa chambre.

Elle repenser à ce fameux jour chez ses grands-parents, quand elle avait 12 ans. Elle se baladait seule et elle avait aperçut, du moins pensait, un immense loup blanc. Il était magnifique, il avait l'air gentil. En s'approchant d'elle, le loup marchait gracieusement. Amélyne ne bougea pas, tellement qu'elle était fascinée. Il baissa sa tête. La jeune fille le caressa et s'allongea près de cet immense loup blanc. Il était si doux, si gentil. Ne se souvenant plus pourquoi elle repenser à cette journée, elle s'endormit en cherchant la reponse.




Vers 3h du matin elle se réveilla en sueur. Cauchemar. Elle se leva, regarda par la fenêtre. Pluie. Rien d'inhabituelle à Forks. Elle repensa à son cauchemar. Elle était petite, 3ans, c'était le jour où son père fut tué. Dans son rêve elle avait assisté à la scène. Ils étaient dans les bois, quand soudain un homme sublime surgit de nulle part. Elle fut projetée à terre. Cet homme était seul. Il était brun, sa peau était pâle et glacé, ses yeux était d'un rouge éclatant. Elle se souvenait du regard qu'il lui avait lancé quand il suçait le sang de son père. Elle, elle ne bougeait pas, trop pétrifiée par la peur. Le vampire quand il en eu finit avec son père se releva et avança vers Amélyne. Elle aussi se leva pour faire face a ce monstre. Au fond d'elle, elle savait qu'elle allait mourir, alors elle voulait lui montrait qu'elle n'avait pas peur du monstre qu'il était. Le vampire la regarda d'un air surpris puis dit:




-Dis donc les humains de plus en plus fous!

-Vous ne me faites pas peur... dit-elle d'une voix déterminée.

-Oh, je vois. J'ai tué ton père donc tu n'as plus rien a faire sur ce monde si cruel pour toi ma petite poupée? Dit-il d'un air ironique.

-Non, ce n'est pas ça... soudain le doute monta en elle. Et si il avait raison?

-Ah non? Je n'aurais jamais cru pouvoir reparler à une humaine, de surcroit à une gamine. Dit-il, maintenant songeur. Tu.. tu me fait penser à elle...
-A qui?


Le vampire disparut aussitôt dans la nuit, avec ce magnifique visage décomposé.

Elle décida de sortir, de respirer de l'air frais. Ne plus penser a cette affreuse journée.




Marchant rapidement ne sachant plus où elle était ni où elle allait, elle entendit un bruit. Puis des chuchotements. Elle poussa un arbuste et vit une jeune femme nue comme un ver. Sa première pensée fut « faut vraiment enfermer certaines personnes.. » . Mais quand elle vu cette fille se poignarder en souriant ses pensées fut toutes embrouillées. Elle ne savait pas quoi faire, son coeur battait a toute vitesse. Elle devait venir en aide à une personne - sûrement complètement folle. Suivant son intuition elle se jeta sur elle. Elle lui enleva le couteau gigantesque. Elle fit une genre de compresse avec mon pull. Et la couvrit avec sa veste. Même si elle avait froid – elle était en T-shirt – elle se dit que c'était pour la bonne cause...
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MessageSujet: Re: Quand la vie ne nous offre plus rien... [rp avec Améline]   Mar 28 Avr - 18:53

*Voilà... c'est fini... c'est bon... tu peux te réveiller au paradis, Izzie...*



Izzie, hésitante, ouvrit les yeux. Il y avait de la lumière.



*Oui, c'est vraiment le paradis.*, songea-t-elle avec satisfaction.



*Je suis enfin au paradis, et ça, c'est la lumière des anges.*



Oui, tout cela était très plausible comme théorie. Izzie se redressa légèrement. La plaie qui était sensée faire un trou béant dans son thorax était complètement refermée, comme si il ne s'était rien passé.



*Sûrement un coup des anges*, se dit Izzie, satisfaite du fait qu'on ne puisse pas apercevoir (si des gens étaient en mesure de la voir) la façon dont elle était morte.

Le décor, par contre, n'avait pas changé. Izzie avait le véritable sentiment de n'être jamais partie. La forêt de Forks était bien là, telle quelle, fidèle à elle-même. Les arbres, le soleil qui allait se lever avant qu’elle ne se suicide… tout était là. Sauf que quelque chose s’était rajouté au décor. Une jeune fille, qu’Izzie n’avait pas l’impression de connaître. La seule hypothèse fut alors :



*Un ange…*



Izzie se redressa, consciente du fait qu’elle avait intérêt à faire bonne impression devant un ange. Après tout, s’il s’avérait qu’elle était au paradis en ce moment, il pouvait très bien la renvoyer aux enfers à tout moment.

Tout en se levant péniblement, Izzie s’aperçut qu’elle était recouverte d’une veste en jeans. L’ôtant avec grâce, elle la replia avec soin et la déposa parterre, sans se poser la moindre question pour savoir à qui appartenait cela. Puis, elle repensa à ce qu’elle avait fait avant de se réveiller.

Elle s’était poignardée. Oui, c’était ça, elle s’était poignardée, elle avait tenté de mourir. En y repensant, Izzie se rendit compte de l’égoïsme de son acte. Avait-elle pensé une seconde à ce que sa mère vivrait si l’on retrouvait son corps ? C’était tout bonnement irresponsable. Honteuse, Izzie se leva complètement, et, enfin, osa observer plus en détails la personne qui lui faisait face.

C’était une jeune fille au teint pêche, dont le visage semblait terriblement délicat. Izzie se dit que les parents de la jeune fille devaient être terriblement fiers d’elle. Ses longs cheveux bruns lui retombaient gracieusement sur ses épaules, et elle dégageait une impression de sérénité impressionnante. Izzie rassembla ce qui lui restait de dignité et, redressant les épaules, elle questionna prudemment la jeune fille :

- Euh… Bonjour, je m’appelle Izzie… Suis-je au paradis ?

L’adolescente observa Izzie avec un air de pitié mêlé à ce qui semblait être de la moquerie.

- Nous ne sommes pas au paradis, désolée de te décevoir, fit-elle avec un air faussement navré. Je t’ai juste trouvée là, tu étais poignardée. D’ailleurs, je me demande comment tu as fait pour guérir si vite… Pourtant, je t’ai trouvée depuis à peine une heure.

Soudain, beaucoup de questions vinrent se bousculer dans la tête d’Izzie. D’abord, la jeune fille venait d’affirmer qu’elles n’étaient pas au paradis. Cela signifiait donc qu’Izzie était toujours vivante. Toujours VIVANTE ???



*Je ne suis pas morte ? Je suis toujours vivante ? Je n’ai quitté personne ? Je suis toujours là ?*



Ce n’était pas possible. Comment pouvait-elle avoir survécu à ce coup de poignard mortel ? C’était tout simplement impossible. Mais une chose la tracassait encore plus. Une parole qu’avait dite son interlocutrice. « … Comment tu as fait pour guérir si vite… Pourtant, je t’ai trouvée depuis à peine une heure. »

Pour cette énigme-là, Izzie ne réfléchit pas. Elle posa directement la question à son inconnue :

- Comment ça, depuis une heure ?

- Ben oui, je suis arrivée il n’y a pas longtemps, et je t’ai trouvée poignardée… Alors je t’ai recouverte de ma propre veste, j’ai retiré le couteau de ta poitrine, et tu vois, j’ai attendu… Et tout a guéri, comme ça, très rapidement ! J’ai hésité à t’emmener à l’hôpital, mais je me suis dit que puisque tu t’étais suicidée, tu ne voudrais sûrement pas que je tente de te sauver… Alors j’ai attendu.



Izzie contempla la jeune fille, complètement incrédule. Ce n’était tout simplement pas possible. Comment se pouvait-il que la plaie béante qu’elle s’était infligée s’était refermée si vite ? Ce n’était pas normal du tout. C’était ce que pensait Izzie… jusqu’à ce qu’elle se rappelle de quelque chose. Une chose qui, jusqu’à maintenant, et concernant son suicide, lui avait complètement échappé. Les loups-garous étaient immortels. IMMORTELS.

Pour Izzie, cela avait toujours signifié qu’ils ne pourraient jamais mourir de vieillesse. Mais elle n’avait jamais pensé au fait qu’ils ne pouvaient pas mourir DU TOUT. Donc, le suicide, offrait un bref répit d’une petite heure uniquement. Génial. Cela ne la réjouissait pas du tout. Mais alors pas du tout.

Se souvenant brusquement qu’elle avait une personne en face d’elle, qui ne devait sûrement rien comprendre du tout, elle décida de lui faire part de ce qui prenait tant de temps à la faire parler, ne serait-ce qu’une seule interrogation.

- Bon, je vais t’expliquer… Mais il faut que tu me promettes de ne rien dire, jamais, à personne.

- Compte sur moi. Je tiendrai ma parole, promit l’inconnue.

- Je me suis, pour la première fois de ma vie, il y a deux semaines, transformée en loup-garou. Je SUIS un loup-garou. J’ai tenté de me suicider car je ne savais plus quoi faire, et je savais que les loups-garous étaient immortels, mais pas dans ce sens-là… Et il s’est avéré que ma blessure s’est refermée d’elle-même. Donc je suis bel et bien immortelle… et loup-garou. Regarde, je peux même te montrer…



Et, joignant le geste à la parole, Izzie se transforma. D’abord, elle crut que la jeune fille allait éclater de rire. Mais ensuite, peu à peu, son visage et le sentiment qu’elle arborait se figèrent pour se transformer en une terreur muette. Izzie n’était pas sûre qu’elle ait fait le bon choix en lui montrant qui elle était vraiment. Mais voilà, ce qui est fait est fait.



Soudain, son interlocutrice partit en courant. Cela surprit tellement Izzie qu’elle-même n’eut qu’un reflexe. Lui courir après. Elle était sûre qu’elle allait la rattraper. Mais tout de même, il est clair qu’il serait imprudent de sous-estimer une humaine…
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MessageSujet: Re: Quand la vie ne nous offre plus rien... [rp avec Améline]   Mar 28 Avr - 23:01

- Je me suis, pour la première fois de ma vie, il y a deux semaines, transformée en loup-garou. Je SUIS un loup-garou. J’ai tenté de me suicider car je ne savais plus quoi faire, et je savais que les loups-garous étaient immortels, mais pas dans ce sens-là… Et il s’est avéré que ma blessure s’est refermée d’elle-même. Donc je suis bel et bien immortelle… et loup-garou. Regarde, je peux même te montrer…



*Mais bien sûr! On me l'avait encore jamais faite celle-là!* songea Améline.




Soudain, la jeune inconnue se transforma en une créature géante. Terrifiante. Un gueule énorme avec des dents tranchantes comme des lames de rasoirs.

Devant ce géant, Améline ne pensa qu'à une chose. Courir. Fuir. Fuir ce monstre terrifiant. Tout en courant à toute vitesse elle regarda derrière elle. Elle vit ce géant loup lui courir après. Ses poumons la brûlaient, elle haletait. Tout à coup une image lui revînt en tête. Cet énorme loup blanc si gentil, qu'elle avait rencontré quand elle était petite. Elle s'arrêta net, se retourna et fit face à ce loup gigantesque.

-Tu... ne pouvant terminer sa phrase à cause de ses poumons en feu elle leva sa main et la mit dans le pelage noir du loup.

Ce gigantesque loup noir grogna. Améline respirait de nouveau normalement et pu enfin dire ce qu'elle voulait dire.

-Je pensais vraiment pas que les loups-garous existaient. Enfin, en même temps si les ... elle s'interrompit de peur d'en avoir trop dit et commença à rigoler. Puis s'arrêta encore. Elle regardait le loup puis dit d'un aire un peu trop détaché vu la situation:

-c'est bon tu peux te remettre normal! Elle regarda sa montre puis enchaîna. Il faut que je rentre chez moi je dois me préparer pour le lycée et hum... me ressaisir, reprendre mes esprits, enfin tu vois tu m'as balancé ça comme ça sans me ménager... sérieusement remets toi en humaine j'ai l'impression de parler à un énorme loup qui ne me comprend pas, d'ailleurs je sais même pas si tu me comprends. Peut-être que je fais un monologue depuis tout à l'heure ou alors je deviens folle.

Le loup secoua la tête comme si il avait pitié de cette humaine. Puis coupant la jeune fille qui continuait à débattre de la situation seule, l'énorme loup noir se transforma en humaine.

-Ok...donc tu comprenais... bon je dois vraiment y aller mais va falloir qu'on se revoit. J'ai ... besoin de plus... d'explication. Je m'appelle Améline. Émery.

Elle sortit un vieux bout de papier et écrit son adresse dessus.

-Tiens c'est mon adresse. Passe chez moi ou viens me chercher au lycée ou je sais pas moi... étonne moi louve-garou.. dit-elle en courant à travers la forêt.
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