Contemplation

Absorbée par la contemplation de leur traits si parfaits, elle ne s'était pas rendue compte de ce qu'ils étaient, réellement...
 
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 My Story - The Vampire Nolwenn

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Nolwenn O'Dochartaigh

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MessageSujet: My Story - The Vampire Nolwenn   Lun 29 Juin - 0:05



Vient un moment pour tout vampire où l’idée d’éternité devient momentanément insoutenable. Les blessures infligées par l’amour et les amitiés brisées ne guérissent pas comme celles des humains mais semblent s’ouvrir encore plus profondément. A vivre dans l’ombre et s’y repaître, avec soi-même pour seule compagnie…on pourrit dans la solitude et le néant. L’immortalité est une idée séduisante, jusqu’au jour où l’on réalise qu’on la vivra seul. Le désir d’être mortel revient…le désir d’avoir une fin.
En 1793, je fus victime de ce sortilège et refusai de me nourrir de sang. Etendu sous terre, je laissais le temps et la nature suivre leurs cours. J’espérais que le bruit des ces longues années diminueraient et que ma mort surviendrait. Une sorte de néant, où je pourrai guérir mes blessures. Mais dans ce sommeil le bruit ne faisait qu’augmenter en accord avec le monde. Petit à petit, ce monde ne résonnait plus comme auparavant. C’était différent. C’était mieux. Une nouvelle attitude l’avait envahi, une attitude intrépide et impie. Je me demandai s’il n’était pas temps de ressusciter. Mais la raison qui me ramena, cette raison décisive…arriva comme un coup de tonnerre.


[ Inspiration The Quenn of Damned =° ]
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Nolwenn O'Dochartaigh

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MessageSujet: Re: My Story - The Vampire Nolwenn   Lun 29 Juin - 0:33



Première partie.

Je m’appelle Nolwenn Ó Dochartaigh [o doharti] et je suis un vampire. Non je n’ai pas peur de le dire, je n’ai pas non plus peur des représailles, elles me laissent indifférentes. Les vampires ont décidé de vivre dans l’ombre, moi je veux vivre en plein jour, ils ont décidé de cacher leur réelle nature au monde, moi je veux la crier. C’est d’ailleurs cette attitude qui m’a toujours apporté le plus de problème, mais qu’y puis-je, c’est dans ma nature ! Nous sommes beaux, nous sommes forts, nous sommes envoûtants, alors pourquoi nous cacher ? Je veux que le monde m’admire, je veux l’entendre crier mon nom.

Mais passons, je suis ici pour vous raconter mon histoire, et c’est ce que je vais faire. Je suis née en 1710. J’ai vécu en Irlande avec mes deux parents et ma petite sœur. Ma mère était étrangère et mon père pur Irlandais. La vie fut modeste mais néanmoins rien n’y manquait. Mes longs cheveux roux cuivrés virent parfois au rouge, mes yeux vert clair me donnent cet air de poupée parfaite avec mes taches de rousseurs. Mon doux visage sait parfois prendre un pli fort méchant lorsque je suis énervé, mais il retrouve ses traits finement dessinés lorsque je suis calme.

Mais venons en plutôt à ma naissance dans le monde des « ténèbres ».

C’est en 1727 que tout a commencé, à cette époque j’avais 17ans, mais pour l’époque j’étais déjà une femme prête à marier, et j’aurai certainement fait le bonheur de plus d’un prétendant. Je refusais catégoriquement de me marier au désespoir de mon entourage. Moi mon plaisir, c’était d’aller chasser avec mon voisin et mon meilleur ami, Logan Ó Ghallachóir [o gallakoar]. Il n’était pas comme ces autres hommes, à cheval sur la tradition, macho, égocentrique et bête, non, lui il était doux, il était cultivé, il m’écoutait toujours, il souriait toujours lorsque je médisais à propos de mes parents et leurs manies de me pousser au mariage. Me pousser à la prison ! Jamais. J’étais une femme libre, ce que je suis encore ! Rien n’était pire à mes yeux que de s’enfermer dans des vœux, des promesses, à appartenir corps et âme à quelqu’un. Je m’appartenais à moi-même, et c’était bien suffisant ! Je me souviens encore d’une fois où l’homme le plus populaire du village était venu me voir, il se croyait le plus beau et le meilleur, ça en était comique. Le pire étant qu’il était venu me voir pour faire sa demande en mariage, ah ! La bonne blague. Moi, devenir l’épouse de ce rustre, de ce primaire dont l’ego était plus grand que Manathan ! Et puis quoi. Pour moi il n’y avait aucune personne qui comptait. J’aimais Logan, mais Logan comme un ami, un frère, un confident. C’est lui qui m’avait appris à lire et à écrire, ma mère aurait bien voulue mais mon père disait que ça ne servait à rien pour une femme de savoir ça. Nous passions des journées à lire sur la colline en face de notre maison. J’aimai voir ses lèvres fines me sourire avec une douceur extrême, voir ses yeux bleu me regarder tendrement, et passer mes doigts dans ses fins cheveux blonds. Une fois nous avions eu une discussion à propos de quitter cet endroit. Je voulais absolument partir de ce trou qu’était mon village, je voulais voir le monde. Il avait eu un petit rire tendre, et m’avait répondu que ce que je cherchai ce n’était pas à sortir de ce trou, mais c’était des sensations forte, et que partout où j’irai, ce serait un trou pour moi si il n’y avait rien de dangereux à faire. Il n’avait pas tout à fait tord…Si seulement, pour une fois dans ma vie, j’avais ravaler cette fierté et cet orgueil qui me sont propre, pour lui dire combien je tenais à lui…Si seulement j’avais eu le temps…Mais le destin est parfois plus cruel envers certains que d’autres.

Un soir nous sommes allé chasser dans la forêt prés de chez nous, Logan et moi, je suis sortie discrètement de la demeure où nous vivions et nous avons pris nos chevaux, nos chiens et nos fusils. Ce soir là, je me souviens encore que la lune était pleine et sanguine et qu’elle paraissait si proche, qu’on aurait pu la toucher du doigt. Je suis partie vers l’Ouest pour chasser le gibier, mais j’ai raté ma cible, moi qui ne ratais aucun tires.
Il y a toujours eu des loups dans cette forêt, mais étrangement, leurs hurlements cette nuit là paraissaient plus sombres. J’ai talonné mon cheval et me suis mis à la recherche de mon ami, mais ce soir là, je ne l’ai pas retrouvé. Je suis rentré chez moi les mains vide, et le cœur inquiet. Où avait-il bien pu passer ? Je pensais qu’il était rentré sans moi. Mais le lendemain me prouva le contraire. Alors que j’allais chez la famille Ó Ghallachóir pour aller voir Logan, sa mère me dit qu’il n’était pas là. Il n’était pas rentré. Je me suis mis à le chercher nuit et jours, mais jamais je ne le trouvais. Je partais au petit matin, à cheval, avec les chiens, ou même à pied parfois ! Je foulais chaque sentier, chaque recoin de forêt et de villages. Je ne revenais que le soir tard, lorsque la nuit était trop pesant pour voir clair. Je revenais, abattue, les épaules d’autant plus affaissées par le manque du plus petit indice de sa présence. Etrangement, mes parents avait arrêtés de me répéter la même chose « Tu es une jeune fille dans la fleur de l’âge, mari toi vite, ais des enfants et vie heureuse dans ta condition. » Non. Ils avaient cessé. Peut être qu’au fond ils espéraient que moi et Logan finissions ensemble, ou alors, avaient-ils seulement compris que ce moment n’était pas choisi pour en parler. Mais malgré mais retours bredouille, je repartait toujours avec la certitude de le retrouver. La certitude qu’il était quelque part et qu’il pensait à moi comme je pensais à lui. Les médisances des villageois proférés sur sa mort, ou sur des histoire de démons et de punition de faute, pour moi ce n’était que balivernes ! Il était vivant, et je le trouverai.

Quelques mois s’étaient écoulés depuis ce jour. Et le quotidien revenait à une allure inquiétante, comme si ça lui était égal que Logan disparaisse. Pour moi les jours n’étaient plus les même. Pour moi le quotidien pesait lourd sans lui. C’était mon ami, mon frère, et il avait disparut. Je regardai souvent les étoiles, étrangement fixes, toujours semblables pour le ciel et aux yeux des autres, mais si différentes pour mon cœur. Il manquait quelque chose, il me manquait. C’était encore plus insupportable de voir le monde continuer de tourner sans lui, tellement insupportable qu’il m’est souvent arrivé de partir seule, m’enfonçant dans la noirceur de la forêt pour y verser des larmes que personnes ne devait voir. Non pas que ça soit mal de pleurer, mais moi et ma fierté…Je regrettais les journées passées à ses cotés, ces matinées dans l’herbe à jouer de la flute et les soirées à danser durant les fêtes du village. J’appelais silencieusement, j’appelais à qui voudrait bien répondre à mon appel, Dieu, un miracle, un ange, un homme, un démon ou même la mort. J’avais finis par me dire que ces langues de vipères autour de moi avaient raison, et que Logan était peut être mort, son corps gisant quelque part dans la forêt. La douleur était telle que je n’avais plus la force de continuer. Et ce désire de mort était adressé à qui voulait l’entendre, aux bêtes sauvages qui peuplaient la forêt, aux bandits qui fuyaient après avoir piller un village… mais ce fut d’une autre façon qu’elle me répondit. Un jour comme un autre je me mis à le chercher dans la forêt, criant son nom accompagné de mes chiens et d’une lanterne. Il faisait un noir de plomb, je n’avais jamais vu ça, je voyais à peine à 5mètres. Je me souviens encore du vent froid qui soufflait dans ma nuque et qui soulevait légèrement ma chemise d’homme. Mes chiens s’arrêtèrent et se mirent à aboyer, croyant qu’il s’agissait de Logan, je suis descendu de mon cheval et je me mis à courir dans la direction indiquée. Mais cet homme, ce n’était pas Logan.
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Nolwenn O'Dochartaigh

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MessageSujet: Re: My Story - The Vampire Nolwenn   Lun 29 Juin - 16:00

Pause 1

J’ai beaucoup parlé de Logan, mais je n’ai pas bien définis qui il était, ce qu’il faisait et à quoi il ressemblait.
Logan Ó Ghallachóir [o gallakoar] habitait dans la ferme à coté de la notre, il me fallait à peine 3minutes pour aller le voir chez lui. Il était grand, un visage fin et des yeux magnifiquement bleu. Mais ce qui m’a toujours marqué c’était ses mains, elle était d’une extrême finesse, si fines qu’on aurait dit celles d’une femme. Quand à ses cheveux, il les avait courts, d’un blond soyeux qui m’a toujours fait penser aux champs de blés juste avant de le couper. C’était un homme de bien, toujours prêt à aider. Sa gentillesse n’attendait rien en retour, c’était un des rares hommes pour lesquels on veut garder foi en l’humanité. Il a toujours été à toutes les messes, jamais je n’ai entendu une injure ou un juron sortir de ses lèvres. Pourtant il n’était pas marié, et il avait bientôt 20ans. Je n’ai jamais su pourquoi, il n’a jamais voulu m’en parler, mais je suppose qu’il refusait de se marier tant que moi je ne l’étais pas. C’était peut être un chantage silencieux que je n’ai jamais compris. Quoi qu’il en soit, c’est avec lui que j’ai passé les plus belles années de ma vie. Je n’aimais pas l’endroit où nous vivions, c’était une grande prison à mes yeux, mais il était là lui, et c’était déjà beaucoup.
C’était le 3ème fils d’une famille qui comptait 5enfants, sa mère était morte en couche du dernier. Je me souviens bien de ce jour, tout le monde courait au village, c’était la panique. J’ai couru pour voir de quoi il s’agissait, c’est la première fois et la dernière que je vis Logan pleurer. Ses yeux azur baignés de larmes scintillaient. C’était beau et d’une grande tristesse à la foi. A partir de ce moment il commença à travailler et à étudier pour pouvoir aider son père, c’est lui qui s’occupait de ses frères et sœurs, avec une patience digne d’un saint. En fait, je crois que c’était ça, ça devait être un ange, et si Dieu existe, il a attisé ses flammes sur celui qui le méritait le moins. C’est peut être pour ça que je le hais tant, parce qu’il est cruel. En réalité aucunes créatures ne lui ressemble comme nous lui ressemblons, Dieu tue à l’aveuglette, et nous ferons de même !
Logan était une des seules personnes qui ai vraiment compté à mes yeux, d’un rare mérite, et on me l’a enlevée injustement.
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Nolwenn O'Dochartaigh

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MessageSujet: Re: My Story - The Vampire Nolwenn   Mer 1 Juil - 0:27

2ème partie : Une mort pour une nouvelle vie.


Un homme était penché au dessus d’une femme, une longue cape noire recouvrait son corps. C’était presque effrayant, cette masse de tissu noir qui remuait dans l’ombre. Quand il se retourna vers moi, le sang coulait doucement de ses lèvres dans une fin filée rouge brillant. Mais c’est surtout ses yeux qui m’interpellèrent, de magnifiques yeux bleu qui brillaient beaucoup trop pour être ceux d’un humain. J’étais fascinée et terrorisée. Mes muscles refusaient de bouger et je n’arrivais pas à détourner le regard de ces yeux irréels. Il s’approchait de moi, et plus il s’approchait, plus je tremblais. Mais c’était hors de mon contrôle.
J’eu à peine le temps de voir sa main se lever que je me retrouvais 10mètres plus loin. Là, j’avais vraiment peur. Je me relevais et me mit à courir. Je le sentais derrière moi, il me suivait. Quand je tournais les yeux, il souriait. Deux crocs blancs bien lisses étaient visibles entre ses lèvres moqueuses. Il s’amusait, il s’amusait avec moi comme un prédateur s’amuse avec sa proie. Mais courir avec des jambes humaines était vain. Je me retrouvais collé contre un arbre par le cou avant même d’avoir pu tenter de me défendre, cependant je me débattais en lâchant des « Lâchez moi ! Démon ! Supo de Satan ! » J’en ris aujourd’hui, et c’est certainement ce qu’il devait faire ce jour là, rire. Il se pencha à mon oreille pour chuchoter d’une voix trop claire pour être réelle. « Tu as peur ? Est-ce que tu veux vivre ? » Je me surpris à prier Dieu de venir m’aider, moi qui ai toujours refusé de croire en Dieu juste par esprit de contradiction, voila que je le suppliais de m’aider. La créature se mit à rire, d’un rire qui me glaça le sang à ce moment là. « Prier Dieu ? Ca ne sert à rien ici jeune mortelle. » J’aurais voulu répondre, mais ma voix resta coincée dans ma gorge quand les deux crocs de mon agresseur s’immiscèrent dans mon cou et transpercèrent ma peau. Je sentais mon cœur battre à s’en arracher les tympans, c’était insupportable. Je sentais mes membres se relâcher de plus en plus, et mes forces me quitter doucement, ça aussi, pour moi, c’était insupportable. J’aurais voulu crier, lui envoyer un coup de poing ou de pied, mais plus rien ne voulait m’obéir. Je n’étais plus que l’ombre de moi-même, un corps entre la vie et la mort. La mort, elle avait répondue oui, et ce fut un vampire.
Il me lâcha à terre sans plus d’attention et se pencha au dessus de moi. « Est-ce que tu veux vivre mon amie ? Vivre éternellement jeune…ou préfères-tu la mort tant souhaitée ? » Je sentais mon corps entier brûler, j’avais l’impression d’être en feu à l’intérieur et de me consumer doucement. Mon cœur battait dans ma tête comme un insupportable tambour à un rythme fou, à un rythme dont je ne le savais même pas capable. Je criais. Du moins, je crois, je n’entendais plus rien à part mon cœur, et je ne sentais plus rien à part ce poison qui coulait dans mes veines comme de la lave. C’était de la torture. Je mourrai à petit feu, et lui, il se contentait de me regarder agoniser. « Oui ! » arrivais-je à lâcher entre mes gémissements. Il me semble à ce moment l’avoir vu sourire, mais je n’en suis plus si sur. « Alors…attend. Et surtout ne t’inquiète pas, ce n’est que ton corps qui meurt. » Ne pas m’inquiéter…ça semblait plus simple pour lui que pour moi !
Puis le feu se mit à se refroidir doucement, mon cœur se mit à battre de moins en moins vite. Je gisais au sol, me croyant morte. Mais en fait, c’était ça, j’étais morte. Une sorte de deuxième vie dans la mort. Il s’agenouilla près de moi en souriant. « Je t’ai offert une vie éternelle, ni la maladie, ni la mort, ne pourront plus jamais t’atteindre. Tu es devenu un Dieu. » Je levai mes yeux vers lui, puis je regardais autour de moi. Je voyais comme en plein jour, c’était fascinant. Le monde avait changé tout en restant le même, les choses semblaient bouger tout en étant immobile. Je posais ma main sur mon front, que c’était froid ! C’était possible d’être aussi froide ? Pourtant, je n’avais pas froid. Je regardai mes mains, elles étaient d’une blancheur cadavérique, et on pouvait voir mes veines saillantes. Et mes ongles, on aurait du verre, c’était incroyable. Puis il me prit une faim à m’en faire tressaillir. Ce n’était plus vraiment moi que je voyais, mais une sorte de reflet pas tout à fait exact. Les quelques marques et blessures de mon visage avaient disparus, et je me réjouissais de voir cette créature étrangement belle.
Mon créateur fut impressionné par ma soif d’apprendre, il entreprit de m’initier aux choses de l’inconnu, il m’apprit tout sur le monde, de son histoire cachée, et sur moi-même. Il partit avec moi, voir du pays qu’il disait. Quand à mes nouveaux pouvoirs, ils me comblaient littéralement de joie. Mes sens étaient pris de frénésie, j’étais comme un nouveau né. J’étais ivre de ma puissance. C’est en France que nous fîmes notre première escale après un moi de bateau. Il m’apprit à survivre durant des voyages, le sang des rats était utile pour ça. Ah Paris. L’ivresse emplissait cette ville en effervescence, ça s’agitait de tout les cotés, j’étais en extase. Le bruit était infernal. Cette ville avait des règles si strict, et pourtant on s’amusait à braver les lois de façon détourner, Paris était certainement faite pour moi ! Les Parisiens étaient agités et ne supportaient plus la monarchie. Ils voulaient des changements et ne tiendraient pas longtemps tranquille. Ce que j’aimais le plus à Paris c’était le théâtre, la comédie Française et les cafés où se réunissait les penseurs et utopistes de l’époque. C’était tellement plaisant de les écouter débattre sur le pourquoi du comment et sur les lois du pays. J’étais ivre des soirées qu’on passait avec mon maître, assis à regarder les théâtres ambulants, leurs nouvelles pièces osées, et je prenais plaisir à participer au fêtes données par les nobles de Paris, c’était les rares fois où j’étais en robe, et encore, je venais souvent en tant qu’homme et m’amuser à faire danser de jeunes marquises qui étaient fascinées par ma beauté et mon doux visage féminin. Mon maître disait que je parlais et me comportais comme un homme du XVIIIème. Ca ne me déplaisait pas, pour moi c’était un compliment. Mais il je n’arrivais pas à me sortir son visage de la tête, malgré le fait que je m’amusais, il arrivait toujours un moment où je pensai à lui. Et dans ces moments là c’est comme si ma peine était multipliait par 1000, j’avais envie de m’arracher le cœur pour espérer ne plus avoir mal. Je me surprenait à vouloir ne jamais l’avoir rencontrer tant la douleur était dure. Mais je faisais comme de rien devant mon maître qui prenait tant de plaisir à m’instruire. Je passais des journées à jouer du piano quand il faisait trop beau pour sortir durant le jour. Mes doigts parcouraient le clavier avec une délicatesse que je ne me connaissais pas. Le plus surprenant fut quand je découvris que mes canaris semblaient être prit d’étranges attitudes lorsque je jouais, et plus je jouais vite, plus leur ils étaient pris de frénésies. Je me mis à jouer en présence d’humains. Et cela donna un résultat fascinant, j’étais capable de leur créer des visions et illusions en jouant. Je me mis à m’entraîner nuit et jour pour contrôler ce fabuleux pouvoir.
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Nolwenn O'Dochartaigh

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MessageSujet: Re: My Story - The Vampire Nolwenn   Ven 3 Juil - 10:43

Pause 2

Cette fois-ci, je parlerai de ma petite sœur Elyne. Quand elle est née j’avais déjà 10ans, alors autant dire que l’écart entre nous était assez grands, nous n’avions pas grand-chose en commun. Cependant j’aimais beaucoup ma petite sœur et m’en occupais souvent quand ma mère et mon père travaillaient. Il m’arrivait parfois de l’emmener avec moi pour jouer de la flûte quand elle était dans son landau, et après quand elle pouvait marcher. C’était une petite fille adorable avec des longs cheveux bouclés roux et de grands yeux couleur du miel. Quand je jouais de la flûte elle se mettait toujours sur mes genoux, me regardant jouer avec un air heureux et fasciné. Je lui racontais aussi beaucoup d’histoire, l’après midi sous l’ombre d’un arbre ou le soir pour qu’elle s’endorme. Elle me servait aussi d’excuse pour rester à la maison pendant que mes parents allaient à la messe.
Sa petite voix fluette, qui bégayée parfois, j’ai l’impression de pouvoir l’entendre dans le silence de la nuit. Et son rire cristal qui résonnait dans la pleine lorsque nous jouions. Elle me manque elle aussi. Ma vie mortelle avec elle me manque, j’aurai voulu encore pouvoir la serrer dans mes bras et sentir la peau douce de ses petites mains caresser mon visage, l’entendre m’appeler « Nolwy ! » , ce surnom qu’elle avait décidé de me donner.
A ce jour je ne sais pas si elle a survécue, et j’ai peur de chercher dans les archives. Car si elle avait survécue je me sentirai coupable et ne pas avoir été là pour elle, bien que je l’ai déjà abandonné pour parcourir le monde. Mais si elle était morte avec le reste, je me sentirai autant coupable de ne pas avoir été là pour la protéger. Non, à vrai dire, dans les deux cas, j’aurai dû être là pour la protéger, je lui avais promis, et je n’ai pas tenu ma promesse, j’étais sa grande sœur, et j’ai pitoyablement échoué dans ce rôle. Je crois que la liste est longue pour mes crimes, non?
Quand je ferme les yeux je peux la voir courir maladroitement autour de la maison avec sa poupée en laine, ses cheveux qui flottent dans le vent et ce sourire d’enfant si doux et pure. Je donnerai le reste de mon être au démon pour revivre un de ces instants une fois et ressentir à nouveau la joie d’être mortel.
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